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Ecotourisme à Vohibola

La forêt littorale de Vohibola est l’un des derniers fragments de forêt littorale de toute la côte Est de Madagascar. Elle abrite une biodiversité exceptionnelle (notamment ornithologique) et à très haut taux d’endémicité étant donné l’isolement de la forêt. Subissant des pressions anthropiques multiples et croissantes, la charge de la gestion de la zone humide de Vohibola a été confiée à L’Homme & l’Environnement pour en assurer sa conservation et sa valorisation.

Vohibola étant l'une des forêts littorales les mieux conservées de tout Madagascar, vous aurez peut-être la chance d'observer des espèces uniques de serpents, batraciens, caméléons, lémuriens, dont le aye aye nocturne, et un grand nombre d'oiseaux.

Vous pouvez également être actif dans la protection de la forêt en tant que visiteur, en participant au reboisement de 4 espèces menacées d'extinction:
    Rhopalocarpus parvioflius
    Humbertiodendro laurina
    Schizolaena laurina
    Sakoanala madagascariensis

Comment s'y rendre ?

L'accès vous demandera un minimum d'organisation mais la richesse et la quiétude de cette contrée en vaut vraiment la peine.
En voiture : Depuis Antananarivo, comptez environ 3h30 jusqu'à Ampasimanolotra (260km Est) par la RN2. D'Ampasimanolotra, une mauvaise piste (26km) permet de gagner les bords du lac Ampitabe et Ankanin'ny nofy.
Possibilité de bifurquer avant Ampasimanolotra pour rejoindre Manambato par une piste de 12km.
En bateau : De Manambato, rejoindre le lac Ampitabe et les infrastructures hôtelières. 
De Tamatave, prendre un bateau-taxi jusqu'au lac Ampitabe.

Bref historique du canal des Pangalanes :

Palissandre, vanille et poivre, ébène, cannelle et autres épices ont transité par ici, dès le XIXème siècle, selon les aléas de la situation économique. Pour en faciliter le transport, l'administration coloniale française aurait imaginé au début du siècle dernier, en plus d'une ligne de chemin de fer Tana – Tamatave dans le sens Ouest/ Est, un canal utilisant un réseau de rivières, de lagunes et de lacs.

Dès 1949, dans un axe Sud/ Nord, parallèle à la redoutable « côte des cyclones », le canal des Pangalanes relie les plantations et les forêts du Sud-Est malgache à la côte. Le projet initial prévoyait 665 km de voies navigables ininterrompues de Foulpointe à Farafanga. Le canal devait permettre une circulation intérieure commode et sûre. Un moyen efficace pour distribuer les produits importés l'intérieur du pays et transporter les matières premières sur Tamatave.

Qu'en reste-t-il ? On est loin des ambitions d'hier. Le canal manque d'entretien et n'a plus été dragué depuis 20 ans. Si bien qu'il est désormais navigable que dans sa partie nord, de Tamatave à Mananjary. Alors les gros bateaux ne passent plus. Des ports sans escaliers ni engins élévateurs, des entrepôts vides, seuls quelques chalands de graphite font régulièrement la navette, plus rarement des chargements de canne à sucre, de café ou autres épices. Il en résulte un endroit entre Terre et mer où l'eau règne en maître.

Une succession de lacs immenses, de boulevards liquides et de canaux étroits vivant au rythme des pirogues. C'est bon pour faire du « Tsanga-Tsanga » se promener en s'enfonçant dans la veine sombre du canal.

Plan de situation de la réserve de Vohibola Les gens du canal utilisent deux types d'embarcation : la pirogue, simple tronc d'arbre sommairement évidé et propulsé à la pagaie, et le radeau de bambou poussé au moyen de la perche. Ils vivent du transport de marchandises, paniers tressés de jonc, produits maraîchers, poutrelles et madriers de bois pour la construction des cases, ou bien de la pêche, lançant leurs lignes en déployant leur filet.

Vous y découvrirez un empire végétal, une jungle très verte et sans fin. Où s'y mêlent ravenalas, pandanus, eucalyptus, raphias, etc...D'étonnants bosquets d'« oreilles d'éléphants » Typhonodorum lindleyanum s'y taillent une place de maître.

Le canal des Pangalanes, le point de départ par excellence de coins sauvages envahis par une végétation lacustre.

Au programme :

Nous vous proposons de venir découvrir le village d'Andranokoditra et sa forêt littorale de Vohibola de manière participative. Devenez acteur de la conservation en une journée !
visite du village de pêcheurs d'Andranokoditra : découvrez les techniques de fabrication de filets de pêche...testez-les dans le canal !
Participez à la fabrication d'artisanat local ; visitez la distillerie et le processus de fabrication d'huiles essentielles
dégustation des produits de la mer face à l'Océan indien
promenade sur les immenses plages de l'Océan Indien
Balade en pirogue
visite de la pépinière et participation au reboisement des zones dégradées (circuit proposé)
découverte du sentier d'interprétation et des plantes utiles de la forêt de Vohibola
observation des oiseaux d'eau depuis la plateforme d'observation
  .... et baignade ! Si la mer souvent forte rend parfois la baignade difficile, le lac Ampitabe et le canal des Pangalanes dispensent d'une eau fraîche sans danger de bilharziose et à peine saumâtre (<5% de teneur en sel dans les grands lacs)

 

Union et solidarité

L'Homme et l'Environnement au Grand Rex le 27 Septembre 2008

Tout le monde n’a pas la chance de naître au bon endroit au bon moment…

4 associations, 1 volonté commune: ne laisser personne dans le sillage de la pauvreté.

Les dates ont été modifiées. En plus des autres artistes annoncés, nous aurons l'honneur d'avoir la présence de YOUSSOU NDOUR.

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Octave Octavia à Madagascar
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La culture, vecteur d'émancipation. Vivre et faire  la diversité culturelle dans le but de mieux vivre ensemble.

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